Bis repetita…

En préparant l’article consacré au concept des 9 niveaux de sens nous avions bien mesuré la difficulté et la nécessité de le distinguer d’un autre concept fondamental, celui des 9 vertèbres de la colonne vertébrale « de l’identité ».

A la lecture de l’article, Fabienne avait d’ailleurs réagi: « Bonjour philippe, Merci pour ton article, les 9 niveaux de sens dans la relation et pas seulement dans l’identité de la personne. Je l’avais jamais vraiment vu comme ça. Belle journée à toi. »

Merci pour ton commentaire, Fabienne. Je reconnais le plaisir que tu me fais en le transmettant. 

Nous avions beaucoup cherché à rendre le concept compréhensible et accessible. Il semble maintenant nécessaire de préciser les différences entre les deux modèles. Appuyons-nous pour cela sur un exemple concret.

La colonne vertébrale de l’identité

Pierre est directeur d’une association. Marié et père de deux enfants, il est par ailleurs membre du comité des parents de l’école de ses filles. A longueur de journée, il est au four et au moulin. Pour parler de lui, de ses différents rôles et de son identité, on utilisera la colonne vertébrale de l’identité, appelée dans les premiers livres de Vincent Lenhardt « la colonne vertébrale du sens ». Gardons cependant l’appellation actuelle: « la colonne vertébrale de l’identité » (CVI). Selon ce modèle, Pierre possède à minima 9 vertèbres, c’est une métaphore, qui peuvent expliquer les différents rôles, fonctions, espaces, domaines dans lesquels il vit, respire, s’exprime, existe et qui parlent de lui, de son identité.

Cette CVI va entre autre lui permettre de diagnostiquer s’il est cohérent dans ces différentes vertèbres, ces différents champs investigués et investis. Il lui revient ensuite de comprendre là où il a à modifier son investissement éventuel, sa présence afin d’assurer sa sécurité, sa cohérence et son alignement.

La CVI est donc un modèle qui s’adresse à l’individu, à son identité dans sa relation aux mondes dans lesquels il se meut et existe.

Les 9 niveaux de sens

Quand Pierre rencontre Jean-Marc, le président de l’association, ils se parlent et interagissent ensemble à minima sur 7 niveaux de relation décrits dans le modèle des 9 niveaux de sens (9NS). Et la cohérence que l’on peut diagnostiquer avec ce modèle, s’explique sur et à partir des niveaux de relation investis entre les deux personnes.

Les 9 niveaux de sens sont donc un modèle qui s’adresse à la relation. Il interroge, observe et diagnostique la relation entre deux personnes en tenant compte de leur identité propre.

Est-ce plus clair?

Un commentaire sur « Bis repetita… »

  1. Merci Philippe, oui en effet cela m’éclaire bien. je n’étais pas très à l’aise avec les 7 niveaux de sens et l’utilisai peu , voilà qui me rend  » l’outil » plus compréhensible

    Je profite de ce mot pour te souhaiter une très belle année 2020

    Je continue à travailler avec l’appui de tes conseils et réflexions, merci encore
    Denis Gallotti

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